Litha

Depuis Ostara elles ont littéralement envahi l’espace, ont poussé et se sont épanouies sous le soleil et la pluie. Voici donc un extrait de ce que sont devenues les plantes aromatiques arrivées en mars dernier.

Aujourd’hui cueillette: Valériane, absinthe, marjolaine, mélisse citronnée et menthe poivrée ! Prochaine étape: le séchage.

 

ET des joyeuses fêtes de Litha à vous tous !!!

Château Fort de Sedan

Le Château Fort raconte son histoire à travers l’Historium. Véritable centre d’interprétation sur la vie quotidienne et l’architecture militaire au Moyen-Âge, il est jalonné de différentes scènes de vie relatant le quotidien des princes, soldats ou domestiques sous la Principauté.

La visite commence par les fondations du château, pour finir dans la cour intérieure. A l’aide d’un document et de panneaux, nous suivons l’évolution du fort à travers les siècles.

De la Salle au Rocher jusqu’au Passage entre les Deux Tours, en passant par le Bastion des Dames, la Première Salle de Garde ou la Salle Turenne, voici un échantillon de cette enrichissante balade au coeur du plus grand château fort d’Europe du Moyen-Âge.

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Evrard de La Marck, riche seigneur Allemand, prit la décision de bâtir un château fort dans les années 1420 à Sedan. Ce château primitif qui avait alors une forme triangulaire, a été agrandi par la suite. Le promontoire sur lequel il fut construit servit de carrière.

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La Salle au Rocher

Côté de la Casemate Inférieure du Bastion du Roi constitué de roche à l’état brut.

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Le Grand Châtelet

Une des entrées du château. Plusieurs fois modifiée, la porte actuelle date du 19e siècle.

Une plaque commémorative de la 1e Guerre Mondiale, à gauche,

rappelle que le château a été utilisé par les Allemands comme prison et lieu d’exécution.

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Le Palais des Princes

Construction du 17e siècle sous Henri de la Tour d’Auvergne, alors Prince de Sedan

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Les Tours Jumelles

Entrée du château bâti par Evrard de la Mark entre 1425 et 1430.

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Arbre généalogique des La Marck

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Représentation de La Science et Les Arts

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Plaque funéraire avec inscription en gothique

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Retrouvez le château et son histoire: http://www.chateau-fort-sedan.fr/

L’Almanach de la Sorcière

Chaque jour nous offre une chance…

Mais laquelle ? Grâce à l’Almanach de la Sorcière,

apprenez quels sont les moments propices à l’amour,

au travail, à la création, à la santé, et mille autres sujets.

Et comme une petite aide magique ne se refuse jamais,

une recette de sorcellerie nous est proposée à chaque étape.

Jour après jour, l’Almanach de la Sorcière nous accompagne

au fil des saisons, en nous rappelant

que la nature est à notre disposition.

Une somme impressionnante: plus de 400 pages

pour devenir une parfaite Sorcière…

Un grand merci à Marie pour ce merveilleux cadeau, très très beau, illustrations et “recettes” fort sympatoches !!

(Feuilletez-le sur www.amazon.fr)

Remise en cause

Cela fait trop longtemps que j’y pense, il est temps d’en parler, ou de l’écrire.

Hier soir j’en ai pris la décision. Même si ça ne changera rien à la situation…

J’ai commencé par me demander ce que je vaux, pour moi et aux yeux des autres. En répertoriant les propos de mon entourage, il apparaît que mes plus grandes qualités soient la sensibilité et la générosité. Et j’ai recommencé à pleurer…

Je n’ai aucun diplôme, pas de travail, aucun talent.

J’ai énormément de difficultés à entretenir des relations, amicales ou amoureuses.

Je manque de courage, suis feignante.

On m’a donné un toit, un voiture. Je n’ai rien acquis par moi-même. Vous regardez ces quelques meubles ? Oui je me les suis offerts grâce à mon dernier emploi. Et après ? Ils ne représentent vraiment pas grand chose…

Alors… sensible et généreuse sont des mots qui ne m’apportent aucun réconfort. Tétanisée par ma douleur je n’arrive pas à comprendre, à réagir et à décider de ce que je dois faire. Toutes les preuves d’affections dont je suis capable sont matérielles, je ne trouve pas d’exemple où j’ai pu faire quelque chose pour quelqu’un autrement.

Je vis dans une cage dorée qui perd de sa splendeur.

J’ai tellement pris l’habitude de vivre sans rien faire, d’avoir une hygiène de vie inexistante que je ne sais même plus comment rattraper ça. Je n’ai aucun horaire pour rien. Je dors quand j’ai sommeil, mange quand j’ai faim… Et si je me sens seule ou étouffée chez moi, je sors, généralement pour aller chez mes parents.

Voilà ma vie.

Je fréquente quelqu’un dont je ne suis pas amoureuse et qui s’entête à rester avec moi parce que, je cite: “t’as beau être très chiante parfois, je ne trouverai jamais une fille comme toi !”

Une fille comme quoi ? Qui ne gagne pas sa vie ? Qui n’a rien réalisé alors qu’elle a bientôt 30 ans ? Qui vit grâce à ses parents ? Qui décline la moitié des invitations qu’elle reçoit par peur de sortir voir du monde et de quitter le confort de son appartement ? Qui est tellement bordélique qu’elle n’est même pas fichue de garder son appart tout le temps impeccable ? Qui échoue à chaque fois qu’elle entreprend quelque chose personnellement ou professionnellement ? Qui a une santé et un moral en dents de scie ? Qui peut se montrer odieuse juste parce qu’elle est contrariée ? Qui refuse de prendre davantage de responsabilités et devenir raisonnable ? Qui ne sait pas s’ouvrir aux autres en faisant la part de ce qu’elle peut partager ou pas ?

Je ne sais rien faire, pour moi ni pour personne.

J’étouffe. J’ETOUFFE !!!!

Il y a des choses sur lesquelles on peut travail, et d’autres qu’il faut accepter. LESQUELLES ?? Comment savoir dans quelle case mettre les unes et les autres ? Par quoi, par où commencer ? Et comment ??

Je me noie dans une goutte d’eau amère…

Seule

On s’est aimé, on s’est détesté…

Je me souviens m’être enfuie pour ne pas mourir avec toi. Je me suis fait la même remarque en voyant ton cercueil il y a deux ans…

Trop fragile, trop abîmé, tu t’es entêté. Je ne peux pas avoir de regret car du plus profond de mon âme je sais que j’ai tout tenté pour t’aider. Pourtant, ça n’aurait pas dû arriver !

Tu es mort comme tu as vécu, seul, abandonné.

C’est difficile de se faire une raison, de savoir capituler devant une telle situation, surtout quand il s’agit de la personne qu’on aime. Je ne saurais jamais avec certitude ce qui m’a poussée, ce qui m’a épuisée à ce point.

Personne ne mérite de finir comme ça. Surtout pas toi…

J’ai eu peur des représailles. Il n’y en a pas eu.

J’ai eu peur d’être hantée par ton image. Ca m’arrive encore à ce jour.

Je savais quelque part et depuis longtemps que ça arriverait. Tu en avais pris le chemin. J’ai essayé de me protéger autant que possible, et le jour J aurait été bien plus catastrophique je pense si je n’avais pas fait le nécessaire.

Je n’aime pas parler de toi. Même avec les gens qui t’ont bien connu c’est délicat. il y a cette frontière entre eux et moi, cette intimité rien qu’à nous que je ne peux pas partager avec eux.

Cela faisait plusieurs années que nous étions séparés et n’étions plus en contact, même si mon entourage s’obstinait à me donner le peu de nouvelles de toi qu’il avait. Une douleur à chaque épisode.

A chaque fois que j’y repense, j’espère que tu n’as pas souffert, que tu as enfin été libéré. Mais cette pensée n’a pas autant de poids que les images, le souvenir d’être passée devant chez toi, devant chez nous, d’avoir vu les gendarmes, d’avoir hésité à m’arrêter, d’avoir eu peur de comprendre… Puis d’avoir entendu les mots.

Le peu qu’il me reste de toi je ne peux m’en séparer. Personne n’a à le savoir et encore moins à me faire changer d’avis. J’en ai besoin !

Peut-être que ça n’a pas de sens, mais j’ai le sentiment d’avoir un statut particulier face à toi, comme tu en as conservé un pour moi. Nous étions fiancés…

Ostara 2011

Résolution prise, démarches faites, actes réfléchis, et voilà le résultat ! Une célébration d’Ostara ciblée sur la faune et la flore.

Le temps est grand maître, et quand on en a c’est du pur bonheur. Tout est possible, tout est réalisable, dans la détente et le bien-être. Quel plaisir que de prendre le temps de choisir chaque espèce, chaque pot, et une fois à la maison de pouvoir les installer, les bichonner…

A l’occasion de cette fête qui célèbre le renouveau, la vie qui s’éveille, j’ai enfin fait une place dans mon milieu urbain à plusieurs petites plantes aromatiques: Laurier, thym, lavande, persil, valériane, ciboulette, mélisse citronnelle, marjolaine, romarin, absinthe, menthe poivrée tiennent désormais place sur le balcon. La nature s’éveille partout… Longue vie aux jeunes pousses !!

 

Après m’être fait sacrément plaisir, mon cher et tendre décide que c’est maintenant qu’il va faire l’acquisition d’un rat, objet de ses désirs depuis plusieurs mois.

Nous voici partis à l’aventure. Tout le nécessaire matériel est dans le coffre, il ne reste plus qu’à trouver l’animal de ses rêves… Il jettera son dévolu sur une rate husky de 3 mois, après avoir hésité avec une petite créature de 2 mois et demi. Qu’à cela ne tienne, “chéri si t’es d’accord je la prends et elles vivront ensemble”.
Ni une ni deux, Hypatie et Bège partagent dorénavant le même loft chez papa, se câlinent et se chamaillent, pour le plus grand bonheur de leurs propriétaires. Dodo au chaud dans le cou, léchouilles et mordillages, elles sont adorables !!

Ysambre

Acquisition du soir, le merveilleux tome 1: Le Monde-Arbre

Mickaël Ivorra & Séverine Pineaux

Blues

C’est quoi ce coup de blues qui  m’envahie ce matin ?

Après une énième nuit de m***, la première chose que j’ai eu envie de faire en ouvrant les yeux fut d’envoyer un sms à mon ex. Erreeeeeeeur !

En même temps, j’en ai marre de rêver de lui depuis quelques mois. Une fois c’est lui qui me déclare une flamme incendiaire, une autre fois c’est moi qui reviens vers lui… Oh la, non mais ça va pas ?! Comme si j’avais oublié pourquoi on n’était plus ensemble depuis tout ce temps !!! Non, c’est bon, je le sais. On avait beau être fou l’un de l’autre, c’était engueulade quotidienne, incompréhension et tout un bordel environnemental franchement pas optimal.

Pourquoi je l’ai quitté ? parce que j’ai fini par baisser les bras face à un homme opportuniste, menteur comme un arracheur de dents, égoïste, incapable de se prendre en charge à presque 30 ans. N’allez pas croire, il avait des qualités et on a passé de merveilleux moments. Mais en pesant le pour et le contre, ben c’est le contre qui a largement gagné !

Et quand on traverse une période difficile et que la personne qui partage votre vie n’est pas foutu de vous soutenir, vous engueule parce qu’il ne veut pas comprendre, on peut déjà penser que ça va pas durer…

La dernière fois que je l’ai vu, il m’a prouvé e quelques jours qu’il n’avait pas du tout changé et la déception a fini d’enfoncer son clou dans le mur de mes lamentations.

Il semble heureux désormais, et a même retrouvé quelqu’un (et quand je vois la tronche du machin je me dis qu’il a dû perdre la vue à un moment donné, c’est pas possible ce qu’elle est moche !).

De mon côté j’ai même gardé contact avec quelques uns de ses meilleurs amis, qui n’ont pas hésité les mois suivant notre rupture à me dire ce qu’ils pensaient de notre couple.

“Nous on le connait, et puis c’est un pote, on tolère, mais toi, adorable et fragile comme tu es, comment t’as fait, pourquoi t’es sorti avec lui ??!!”

Ah oui, le mec opportuniste ne l’est pas qu’avec sa nana. Sa mère, son ex, moi, et je suppose sa copine actuelle , on en fait les frais chacune notre tour. Malheur à celle qui tombe sous le charme du beau gosse qui entourloupe son monde parce qu’il a la tchatche. L’illusion dure assez longtemps pour que ça prenne. Même les copains y passent. Le mec n’a pas de scrupule.

Mais les souvenirs ont la vie dure. On se souvient de tout ce qui nous faisait hérisser les cheveux sur la tête (je vous épargne les détails à propos de la belle-famille !!), mais aussi de tout ce qui faisait notre bonheur. Et puis merde, bâtir autant de choses, les consolider, faire des projets d’avenir pour voir tout s’écrouler aussi vite, ça fait quand même chier !!

Adieu facilité, sécurité, routine oserais-je presque murmurer…

L’est toute cassée la fille là ! Ben oui, la fleur bleue romantique est désormais incapable de tomber amoureuse et d’envisager le moindre petit bout d’avenir avec un mec au-delà d’un mois ou deux, sait pertinemment qu’elle ne tentera plus jamais de vivre avec quelqu’un, et a fait une croix définitive sur le mariage et la vie de famille.

Vous pensez que c’est un peu rude ? Il se trouve en fait que j’avais déjà fait un bout de ce chemin avec mon fiancé quelques années plus tôt, et dans le genre Happy End on a vu mieux !!! Ca m’avait refroidie, et jusqu’à rencontrer le beau parleur je vivais mon célibat avec épanouissement, ne voulant plus entendre parler de vie de couple. Et Paf le chien, je tombe amoureuse, incapable de me raisonner, partageant mon idylle avec un beau brun fou de moi…

J’ai voulu y croire, de toutes mes forces, mon homme ayant les mêmes désirs. Trop bien. Et puis, une fois que j’ai gratté le vernis, il était trop tard, j’étais folle de lui et pas bien heureuse.

Ca n’a pas été facile de le quitter… Mais il le fallait. Je m’étais promis depuis ma première histoire de ne plus me faire entraîner vers le bas, de me la jouer perso genre “c’est lui ou moi”. Je l’ai aidé à partir, à trouver sa voie, je l’ai encouragé et ça a payé parce que très vite j’ai senti qu’il s’était épanouie là où il avait atterri. Heureuse pour lui, soulagée, je me souviens pourtant encore de mes larmes pendant notre conversation téléphonique, frustrée d’avoir dû sacrifier mon couple pour arriver là.

Aujourd’hui il s’est totalement défait de moi, au point de presque me rembarrer quand j’ose prendre de ses nouvelles. Le mec oublie vite.

Je n’ai rien à regretter, j’ai top souffert de notre histoire, de son contexte. Mais ce matin je suis nostalgique. De lui, de nous ? Oui un peu dans un sens. De tout ce que j’ai perdu en tout cas. Pas tant les amis ou le mec en lui même, mais ce qui s’est brisé en moi et qui m’empêche d’être bien avec quelqu’un maintenant.

Parce que les mecs ce n’est pas ce qui manque dans ma vie. Entre temps j’ai vécu de très bons moments avec quelqu’un aussi trouillard de s’engager que moi, aussi brisé et qui malgré notre attachement mutuel refuse d’aller plus avant (pourtant c’était loin d’être une passade).

Pire, je fréquente un homme depuis presque 10 mois ! On a presque tout pour être un couple parfait et durable. Aussi casanier l’un que l’autre, ayant chacun notre appart même si on passe quasiment toutes nos nuits ensemble, très peu d’entourage (pour lui c’est à la limite du néant…), très bien intégré dans la belle-famille l’un de l’autre, ayant des plaisirs simples… Elle est pas belle la vie ?! Beeeen, bof. Ca me manque d’être amoureuse, de faire des projets, d’avoir une complicité comme je l’ai déjà eu auparavant. Et puis, on est très attaché, on tient énormément l’un à l’autre, mais on ne peut pas parler d’amour, il n’y en a pas !

Franchement, à presque 30 ans, je ne me vois pas continuer comme ça très longtemps. C’est creux, un peu fade, et ça ne nous empêche pas d’avoir des prises de tête comme les autres !! Non, je peux l’affirmer, ce n’est pas l’homme de ma vie. Sauf que celui auquel je fais allusion doit autant exister que le Père Noël finalement.

Alors continuez de vous installer, de vous marier et de faire tout plein de bébés, parce qu’il ne faut pas compter sur moi pour donner des enfants au pays.

En attendant je vais reprendre un jus d’orange, sans retirer la pulpe parce que je suis une dingue, et pour dire Fuck à la grippe je prendrai pas de paracétamol et je remettrai pas un pull, na !

Lancement

Rien de tel qu’une bonne grippe pour vous clouer au lit et donc avoir du temps pour écrire !

Ca va faire 3 semaines que j’enchaîne les problèmes de santé. Rien de grave heureusement, mais plein de petites merdes qui énervent bien.

Genre je me fais retirer les dents de sagesse, ça se passe très bien et je chope quand même une infection malgré 6 jours d’antibiotiques. Après plusieurs jours et nuits à carburer au paracétamol je fais une inflammation au niveau de la gorge. Coupable: l’infection de départ. Là ça fait déjà une semaine que je rame…

C’est reparti pour 6 jours d’antibiotiques. Sauf que ces trucs là, ça bousille tout sur son passage, et y a pas que mon estomac qui y est passé… La miss en travaux de la tête aux pieds. Sexyyyy !!

Après une deuxième semaine à me moucher tous les quarts d’heure, à continuer de me droguer pour tenir mes journées de boulot qui depuis la rentrée de janvier ont passé la vitesse supérieure, à ne pas me reposer ni la nuit ni le week-end parce que je souffre et que de toute façon je suis branchée sur du 220volts en permanence, j’enchaîne sur une troisième semaine…

Lundi matin ça sentait pas la vitalité. Tant pis, jusqu’ici je ne me suis pas laissée aller, je tiendrai bien encore et ça passera dans la journée. Sauf que cette fois ce n’est pas passé. La grippe gagnait lentement du terrain, profitant de mon état de faiblesse général, et m’assommant le soir-même. K.O !! Je vous raconte pas la nuit que j’ai passé, agonisant, pensant me briser en mille morceaux au moindre mouvement.

Nous sommes maintenant mercredi et je suis toujours dans mon plumard, oscillant entre paracétamol et autres joyeusetés, et un sommeil décousu avec quelques courbatures persistantes.

Assez râlé pour ce soir.

Prière de la Nouvelle Lune

Ce 4 janvier fut l’occasion de balayer devant ma porte, physique et émotionnelle.
Histoire de ne pas perdre mes bonnes habitudes, et puisque Samhain et le Nouvel An y sont propices, j’ai enfoncé le clou des résolutions à prendre pour 2011.
Je n’aime rien tant que le nettoyage par le vide. Cette fois je l’ai fait en moi.

Ayant allumé une bougie noire, je joins mes mains autour, sans la toucher, de façon à l’entourer pour qu’elle gobe l’énergie que je veux lui transmettre.
Faut dire qu’il y a du dossier !

Je ferme les yeux et invite les dieux à m’écouter. Je dois me débarrasser d’un poids que j’ai sur le coeur depuis longtemps et qui trouble mon esprit, surtout aux heures où celui-ci crée des rêves…

“Pour que le passé ne m’empêche pas d’avancer.”
“Pour que le passé ne m’empêche pas d’avancer.”
“Pour que le passé ne m’empêche pas d’avancer.”
“Pour que le passé ne m’empêche pas d’avancer.”

Toutes ces choses qui m’étouffent, me nuisent, me bloquent, tous ces sentiments, sensations, remords, souvenirs, je les piège dans la cire pour qu’ils disparaissent avec elle. Le négatif se consume avec la bougie.

Avant de clore ce dossier il faut tout révéler, c’est le moment ou jamais. Tout y passe. Je fais ressortir ce qui me chagrine et cite les noms de personnes concernées. Il faut expulser le mal une dernière fois avant de pouvoir jeter une pelletée de terre pardessus et ne plus y songer jamais.

A hauteur de la flamme et autour d’elle, je fais tournoyer un pendentif, dans le sens deosil, répétant encore que le passé ne doit pas m’empêcher d’avancer. Ce bijou je le porte tous les jours, il est composé d’un croissant de lune et d’une citrine. Je visualise l’énergie positive qui le recharge afin qu’il me soutienne davantage.

Enfin je le repose au pied de la bougie que je regarde brûler jusqu’à m’endormir…

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