Que de poussière !!!!

J’ouvre à nouveau les portes de mon blog, dans lequel je n’ai pas mis les pieds depuis de longs mois déjà… Il faut dire que je n’avais rien de spirituellement neuf à partager.

J’ai interrogé mes runes une fois ou deux et passe le plus clair de mon temps avec des cristaux. Mais la dernière chose qui m’a relié à cet état d’esprit c’est d’avoir accroché au mur un joli point de croix fabriqué et offert par une amie où il est simplement écrit Samhain. Je le regarde parfois, tout comme mon attrape-rêves, symboles d’une manière de vivre qu’il me semble avoir perdu, abandonné il y a longtemps…

Je n’ai plus fêté de Sabbat, plus adressé de prière, plus allumé une bougie. Je suis incapable à ce jour de dire si c’est définitif ou seulement un passage à vide. Quand je m’interroge je sais de toute façon que le moment n’est pas encore venu.

Je me concentre et tente de me consacrer aux pierres et à leurs bienfaits, c’est en cela que j’ai trouvé un chemin de vie à peu près constant depuis déjà plusieurs années, malgré une pause durant cet hiver, sans raison évidente.

Quant à ma vie privée… Le chaos y fait loi.

L’esprit toujours aussi brouillon, la raison aphone, la volonté faiblarde, je suis mon propre ennemi, engagée dans une guerre de Cent Ans aux nombreuses batailles, pas toujours victorieuses.

Aux soucis courants de la vie se sont récemment ajoutés ceux d’une santé que je savais déjà branlante. Rien de gravissime en soi, mais une nouvelle qui m’est tombée dessus par hasard, à un âge où on ne sent pas encore concerné. Si ma vie n’est pas en danger, si je sais qu’a priori je ne passerai pas mon temps à l’hôpital, ce derniers mois a été une succession de rendez-vous médicaux plus contraignants les uns que les autres. Et ce n’est pas fini…

Apprendre à vivre avec, adapter son mode de vie. Autant de petites choses en apparence insignifiantes, mais qui chamboulent bien des projets et font voir l’avenir sous un autre angle. C’est ridicule, ce n’est que de l’arthrose… Mais de l’arthrose dans les genoux à 30 ans, ça fait un choc quand même. Et tout s’emballe. On t’explique que vu l’état d’usure ce n’est pas d’hier, qu’il va falloir penser à changer de travail, que ça va sûrement entraîner un licenciement pour inaptitude et une déclaration de statut de travailleur handicapé. On t’envoie chez un spécialiste qui prend les choses en main et tu n’as pas le temps de comprendre ce qui se passe, ce qu’on te fait ni pourquoi.

Ne pas paniquer, ne pas faire de plan sur la comète en essayant d’imaginer ce que sera la vie à 50 ans. Ne pas paniquer… Je ne comprends pas tout, je ne trouve pas les réponses à toutes les questions que je me pose. J’essaye donc de me concentrer sur l’essentiel: à présent mon but est de faire en sorte que mes articulations s’usent le moins vite possible, afin, entre autre, de reculer au maximum l’inévitable: la prothèse.

Aujourd’hui ça ne concerne que mes genoux. Je n’ai pas hâte de passer des radios pour voir l’état du reste de mon corps. Chevilles, hanches, épaules, doigts, s’il vous plaît taisez-vous, je suis déjà bien occupée !!

Je me sens ridicule en imaginant l’un de vous, affecté par cette saleté, qui me lirait en se disant que vous vous en tirez très bien et j’en fais tout un plat pour pas grand chose. Je sais, ma vie n’est pas en danger et un tas de gens vivent avec ça. Ca va aller, je vais m’y faire… J’espère que les deux prochaines infiltrations seront efficaces. J’espère que je saurai dompter la douleur. J’espère que ma vie personnelle ne sera pas trop affectée, aujourd’hui je gonfle déjà un peu mon entourage à en parler autant. J’espère que je saurai toujours en rire comme je le fais naturellement, parce que dédramatiser c’est aussi une façon de vaincre le mal.

La peur n’évite pas le danger.

Prendre le taureau par les cornes.

Nan mais, quelle est l’andouille qui a inventé ces conneries ?? Parce que c’est exactement ce genre de choses qui saoulent dans ces moments là😛

La traversée du désert

Depuis le printemps dernier mon couple va mal. Mon homme se pose mille et une questions, me quitte et revient au galop. Tous les week-ends pendant un mois et demi j’ai subi ça.

Puis l’été a passé, sans vague.

Finalement il y a 15  jours il me fait une révélation: une fille l’obsède. Il est incapable de mettre des mots sur ce qu’il ressent, mais c’est bien là, et ça fait des mois que ça le perturbe.

Devenue sa confidente le temps pour lui de vider son sac, j’ai eu droit à tous les détails. Suite à cela nous avons eu une semaine pour le moins difficile… Dernièrement ça allait beaucoup mieux: je m’étais bien remise de la situation, malgré moults soucis et drames qui n’ont eu de cesse que de se succéder.

Mais hier soir, alors que je croyais que nous avions touché le fond et que nous nous remettions de cet « épisode », la situation a atteint un stade critique.

Après avoir rationalisé la situation, exploré les diverses possibilités, discuté et retourné ce truc dans tous les sens, pour le voir sous toutes les coutures, tout à coup je suis devenue hystérique. Pour faire un résumé encore plus court que dans le paragraphe précédent, voilà que je me retrouve sous la douche, dans un état de choc que je n’imaginais pas possible, comme s’il m’était arrivé quelque chose de terrible, d’insupportable… Dévastée, tétanisée, tremblante, claquant des dents, respirant avec peine.

Mes jambes et mes bras m’ont lâchée et je n’ai pas pu prononcer le moindre mot ni bouger pendant un moment qui m’a paru très long et effrayant, pour moi, toute seule dans ma tête à appeler au secours.

Mon homme m’a sortie de la douche, m’a couchée. Il m’a fallu du temps pour réunir toutes mes forces pour bouger à nouveau, puis pour essayer de parler. Après ça nous avons plus ou moins discuté.

J’ai pleuré, me suis effondrée à nouveau, ai supplié… Anéantie.

Je me sens au plus mal, et encore, mon homme est là, qui dort près de moi. De fait, ce sera encore pire quand il partira tout à l’heure. J’appréhende, mais rien ne repoussera plus ce moment.

De mon côté j’ai dormi 3h. Depuis je me sens hantée. J’ai érigé un autel, et supplié le Dieu et la Déesse de m’aider à passer cette épreuve. J’ai sorti des runes, qui m’ont confirmé ce que je savais déjà et ce que craignais pour la suite.

Tout cela n’est qu’une chimère. Une épreuve pour mon couple, et mon homme s’est fait avoir. Il se sent irrésistiblement attiré par cette fille, et nous savons tous les deux qu’il ne pourra pas avancer, et qu’entre nous plus rien n’est possible tant qu’il n’a pas fait ce qu’il doit. Car elle est sur SON chemin, beaucoup de signes se sont manifestés pour la rappeler à sa mémoire. Alors quel que soit le rôle qu’elle doit jouer aujourd’hui dans sa vie, je n’ai plus d’autre choix que d’accepter que les choses se fassent.

Mais j’ai très peur. Je sais au plus profond de moi que ça n’apportera rien de bon. Notre couple vole en éclats, de manière irréversible cette fois, et cette fille qui attire mon homme est comme une sirène, elle va le faire souffrir. Je SAIS qu’il va tout perdre. Elle n’est pas de celles qui apportent un mieux, qui soulagent, qui aiment, qui embellissent, qui améliorent. J’ai rencontré cette fille, et j’ai compris, plus assurément que lorsqu’il me parlait d’elle, qu’elle est un poison.

Je ne peux rien faire, je suis tout à fait impuissante. Mon homme a succombé au chant de cette sirène là et est incapable de voir le malheur qui l’attend.

Je ne peux plus rien faire, je ne peux plus l’aider, le protéger. Il va me quitter aujourd’hui. Après avoir sacrifié ce que nous avions, il se met en péril. Il a engendré tant de souffrance, et c’est loin d’être fini.

La lumière du jour annoncera notre perte à tous les deux, ensemble, et pour chacun.

Au secours

Allez, on remet 5 balles et c’est reparti !!

Comment s’effondrer en pleurs en quelques instants alors que tout se tient depuis 1 mois ?

Etre sur le chemin de la maison et croiser un mec qu’on est quasiment sûr d’avoir supporté à l’H.P pendant 3 semaines et retrouvé comme voisin de palier à sa sortie.

Comment veux-tu oublier, passer à autre chose une bonne fois pour toutes quand la moitié de ce que tu vis au quotidien te rappelle à quel point ton passé est douloureux ??

Putain que j’en ai marre de cet appart, de cette ville… Si j’en avais les moyens je partirais sur-le-champ !! Tant d’années que ça me démange de me casser d’ici, de recommencer ailleurs.

Marre d’être tiraillée entre tout ce que j’aime ici, tout ce qui m’est précieux, et toute la merde que j’ai accumulé tout au long de ma vie. FUCK !!!

Nuits sombres

J’en ai connu des sales types dans ma vie, mais celui-là, allez savoir pourquoi, il me hante !

Ca va faire 3 ans que c’est fini, j’ai largement tourné la page, refermé le bouquin. Un feuillet a dû s’échapper parce que je continue de rêver de lui. Et pas n’importe quel genre de rêves, y a un thème récurrent: j’essaie de revenir vers lui.

Ca me fout les boules grave !! Après tout ce qu’il m’a fait, après avoir généré autant de larmes et de malheur… Rompre avec lui était devenu impératif et je l’ai fait. Mais dans mes songes je culpabilise.

Nous n’étions plus ensemble mais quelques mois plus tard j’ai traversé le pays pour passer une semaine avec lui. Lui si amoureux, si gnagnagna, peut-être allait-il enfin me prouver des choses et un nouveau départ serait envisageable ? Tu parles Charles ! Ignorée que je fus…

Et puis c’est le drame. Acte manqué: je laisse ma boîte mail ouverte, il y regarde et tombe sur un message adressé à un autre 8 jours plus tôt. Ben oui, je ne me suis pas laissée mourir entre temps, moi. Et j’ai droit à une crise… Faudrait savoir: tu me traites comme si t’en avais rien à foutre, comme si le fait que je sois venue ne signifiait rien, et là tu te permets de faire le jaloux ? Heu…

La semaine a passé, je suis rentrée chez moi et nous ne nous sommes plus revus, entre autre parce que j’ai « râté » le mariage de son meilleur ami auquel nous étions invités ensemble. De ça je m’en veux. J’aurais du y aller p** !!! Ce doit être le fameux feuillet à cause duquel je n’arrive pas à passer à autre chose.

Mais j’avais quelqu’un dans ma vie depuis peu, pas enchanté du tout que je fasse 200 bornes pour accompagner mon ex à un mariage. J’ai tranché, je suis restée. Pourtant j’aurais adoré que l’ex en question me voit et que nous passions la soirée côte à côte. On aurait fini sur un meilleur souvenir que la fois précédente, ça lui aurait sûrement adoucit le coeur et la pensée, il aurait arrêté de m’en vouloir, je serais redevenue celle qu’il avait tant aimé… Bla bla bla. On ne le saura jamais. Je me fais du mal…

Oh, et puis il y a aussi le fait qu’il ait refait sa vie. Pourquoi ça me dérange à ce point qu’il puisse être heureux ?! Sûrement à cause de notre histoire à nous, terriblement passionnée à tout foutre en l’air. Et puis parce qu’il est du genre à véritablement oublier les femmes qu’il a fréquenté (quand ce fut mon tour je me suis rappelé de ce qui s’était passé avec son ex. J’aurais dû prévoir…).

Parfois lorsque je rêve de lui, c’est lui qui revient vers moi; nous rompons de nouveau; on se croise alors qu’il est avec sa copine… Cette fois c’était on ne peut plus clair: je voulais qu’il arrête de m’en vouloir. Je voulais juste soulager mon coeur et ma conscience et m’en retourner d’où je viens. Evidemment ça ne s’est pas passé comme ça du tout. Il n’a jamais voulu me pardonner.

Je repense aux bons moments qu’on a eu ensemble, aux personnes qu’on voyait, ses amis etc. Et puis je me souviens de toutes ces fois où j’ai craqué, de toutes ces fois où il m’a menti, où il s’est servi de moi, de son comportement de m**. Alors je me souviens pourquoi j’ai rompu !!

N’empêche que les cauchemars reviennent… Il m’étouffe cet abruti, c’est injuste. Aucune issue, aucun moyen d’en finir. JE VEUX DORMIR EN PAIX !! Zut.

Il manque certains détails, tout aussi blessants, dans ce récit. Je devrais le détester, le haïr au plus haut point, mais une partie de ma tête a décidé que j’étais coupable et qu’il continuerait de me hanter. C’est trop con.

Il paraît que tout se fait par cycle de trois. L’un d’eux n’est donc pas achevé et ça va être encore trop long avant que tout soit enfin fini…

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Fin août 2009: le mec s’en va à l’autre bout du pays où il a trouvé du boulot (et pour lequel je l’ai encouragé, histoire de bien asseoir la rupture).

26 décembre 2009: je le rejoins pour passer la nouvelle année avec lui.

2 janvier 2010: je rentre chez moi.

18 janvier 2010: je me réveille à l’hôpital après une connerie.

9 février 2010: je ressors enfin de l’hôpital.

Entre temps, ou peu après (impossible de m’en souvenir): appel passé au mec pour lui parler de ma situation. Je prends une gueulante.

Juin 2010: je décide de ne pas aller au mariage de nos amis.

décembre 2010: j’envoie un sms au mec lui disant simplement que je pense à lui et auquel il répond que c’est déplacé parce qu’il a dorénavant quelqu’un dans sa vie. Il n’y avait aucun sous-entendu dans mon message mais j’ai bien compris le sens du sien !

Fin.

J’ai honte et je pense que ce post ne restera pas, mais avec un peu de chance avoir tout déballé me permettra de rompre le sort.

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3h plus tard: je crois que j’ai redormi un peu, ou au moins somnolé. Du coup, le petit matin portant conseil, j’ai décidé d’écrire un mail à ce cher fantôme ! Il ne le lira sûrement pas, mais ça me soulagera très certainement, moi !! Y a pu qu’à retrouver l’adresse du destinataire…

Furtivement

Pas d’explication précise à cela, mais c’est assez présent pour que j’ai envie de le souligner:
Ce soir je me sens bien, ça fait quelques heures déjà que je ressens ce bien-être et deux fois que ça résonne dans ma tête.
Cet après-midi j’ai mis un collier d’ambre pour soulager un peu mon « vague à l’âme » actuel. Il est bien trop tôt pour affirmer qu’il est responsable de cette sensation dans laquelle je me sens comme enveloppée, mais je garde ça à l’esprit pour plus tard.
Les jours, voire les semaines à venir me diront si j’ai vu juste.

*légère*

Désolée de vous décevoir, mais pour le boulot ça n’a pas fonctionné. J’en ai été moi-même surprise, et déçue. Essuyer un échec ce n’est jamais agréable ni anodin, même quand on a l’habitude…

J’ai fait un cauchemar cette nuit qui me ramène à cette triste réalité: pas de travail, pas de revenu, et un max d’emmerdes. Trio gagnant !

Je déteste me retrouver au pied du mur, face à tout ça, et c’est ce qui m’est arrivé ce matin. Je me connais bien, j’ai conscience de ce que je suis, de mes capacités, de mes faiblesses, de mes limites, de mes freins, de mes moteurs. J’ai l’impression d’être en plein interrogatoire, une mise à nue face à moi-même.

Voilà la situation, voilà les faits, voilà les preuves. Justifie toi !

Coupable.

C’est dur d’admettre ces choses-là, mais faut que ça sorte. Mon portrait est celui d’un individu mal intégré à la société, instable dans ses relations amicales et amoureuses, incapable de garder un boulot, voire d’en trouver un. Un individu sujet à de fréquents épisodes dépressifs, qui peut se montrer fort face à une difficulté ou complètement paniqué dans une situation banale. Un individu doué d’une certaine intelligence mais qui ne sait pas l’exploiter parce qu’il se décourage rapidement et ne sait pas se motiver seul. Un individu qui du coup s’enthousiasme pour une foule de choses, commence tout et ne finit rien.

Je ne m’investis dans rien ! J’effleure du bout des doigts tout ce qui est sur mon passage, et m’envole à nouveau vers autre chose.

Je reste chez moi la plupart du temps. Je ne ressens pas le besoin de sortir, de voir du monde, de me mélanger à la foule (mon dieu que ce mot me donne des frissons !!).

Trouver du travail ne me procure plus la même fierté qu’avant. Ca me fait à peine plaisir, et encore… Et puis tout de suite après, ça me terrorise. Réaliser le travail demandé en temps et en heure, satisfaire patron, collègues, clients, quelle pression ! Ca me donne des cauchemars ou des insomnies. Du coup ca ne colle pas et me retrouve rapidement de nouveau sans emploi.

Et qui dit pas de travail dit pas d’argent. J’ai beau réduire les coûts au maximum, je me retrouve toujours dans une situation désagréable. Et c’est sans compter sur les aléas de la vie ! Pire que les factures mensuelles, je déteste les imprévus qui creusent le déficit en cours.

Je suis bien mieux dans ma peau quand je ne travaille pas (pas de pression liée à la hiérarchie, aux collègues etc), mais les soucis d’argent viennent gâcher ma relative sérénité.

En ce moment je cherche activement un nouvel emploi. C’est juste catastrophique tellement j’ai peur d’y retourner. J’en  suis à répondre à des annonces dans l’espoir de ne pas être retenue !!

Et la pression revient: il faut que je travaille, mais je connais trop bien la musique pour me permettre d’être optimiste. Me voiler la face, garder espoir, ne pas avoir de préjugés, tout ça c’est fini depuis longtemps. Même quand je me présente sans a priori, sans crainte, que je ne gamberge pas, ça foire. C’est tout, c’est comme ça. Il paraît que la roue tourne, mais en ce qui me concerne, le calme est éphémère, juste le temps que je baisse la garde, que je commence à faire mon trou, que je ne sois plus aux aguets, que je me détende un chouilla, et PAF la tempête !!!!

C’est comme tremper le bout de ses lèvres dans le nectar le plus divin, à peine pour avoir le temps d’y goûter et ressentir le plaisir qu’il procure, et se le faire arracher ! Karma de merde.

Résumons:

Pas de travail -> pas d’argent -> trouver un travail -> échouer lamentablement -> plus de travail -> toujours pas d’argent -> se faire violence pour trouver un autre travail -> prendre une gamelle de plus -> pas d’argent… Entre chaque il faut ajouter « je réalise que je suis un boulet incapable de s’insérer et de garder un emploi », et au bout de la ligne il faut terminer par « -> dépression ».

Ce petit rythme s’auto-alimente très bien. Un cercle vicieux sans porte de sortie. Je vais donc continuer à tourner, comme je le fais depuis des années. Qui sait, il se passera peut-être un truc inattendu un de ces jours.

M’enfin quand même, j’en ai marre…

Flash-back

Presque 3 semaines que je suis revenue du Vietnam.

Depuis je dors mieux et bien plus longtemps. Plus d’insomnie ni de démarrage de journée à 5h du matin. Je dors, je dors, et j’adore !

Et puis en attendant de trouver du travail, je vais aux vignes. J’avance lentement mais j’ai plus de facilité à m’y rendre que l’année dernière. C’est l’patron qu’est content ^_^.

En même temps je pose des candidatures, passe des coups de téléphone, bref, je cherche activement du boulot. Peut-être un petit contrat ici, une opportunité là…

L’une d’elles ne me tente qu’à moitié, mais je sais que mon profil intéresse la boîte et ça peut être un tremplin pour faire autre chose plus tard. J’attends donc une réponse dans les jours qui viennent.

Entre temps, après avoir décroché un rendez-vous pour des remplacements pendant les vacances d’été via une association, la responsable me rappelle: elle a besoin de quelqu’un en urgence et veut me voir vendredi avec tous les papiers nécessaires pour établir un contrat. Pas de le temps de cogiter (les heures passées aux vignes suffisent largement pour ça), je commence la semaine prochaine !!

J’ai envie de plein de choses. Je fais des plans sur la comète, certes, mais au moins je me permets de rêver à nouveau.

Je me sens belle, et pour alimenter la chose, je me FAIS belle. Ca fait du bien, et les beaux jours facilitent la tâche qui consiste à trouver les vêtements adéquats.

J’avais entamé une démarche d’épuration de l’appartement avant de partir en vacances, et dès mon retour j’ai mis les bouchées doubles: 4 sacs poubelles de 110 L sortis ! Bon début, vive le nettoyage de printemps.

Un petit truc que je garde toujours en mémoire: tu fais rentrer une nouvelle chose dans le foyer tu en vires une autre. Petite soupape de sécurité pour pas se laisser déborder par un amoncellement de trucs dans tous les sens.

Il est grand temps de penser à moi, juste à moi, rien qu’à moi. Profite, profite qu’elle dit😀

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